L'art de se perdre

Fragments d'un voyage amoureux

Marin #2

Avr
06

Que gronde l’orage
du fond du ciel jusqu’à l’impact
jusqu’au reflet de la foudre sur la mer d’encre
les coups de tambour les coups de fouet

La mer est calme. Lisa est allongée et livide.
La mer est calme. L’immense impasse l’espace immense.

Il est impossible d’aimer raisonnablement
je t’aime comme je vis,
aussi certainement que je vis
sans m’être mise moi-même au monde

je ne serai jamais prête
et pourtant, il faut vivre
et cette fête, cette course
est plus belle avec toi

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *